Recherche par lecteur : Bertrand Baumann
554 résultats. Page 11 sur 28.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 20h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36227
Résumé:Istanbul, en cet hiver 1591, est sous la neige. Mais un cadavre, le crâne fracassé, nous parle depuis le puits où il a été jeté. Il connaît son assassin, de même que les raisons du meurtre dont il a été victime : un complot contre l'Empire ottoman, sa culture, ses traditions et sa peinture. Car les miniaturistes de l'atelier du Sultan, dont il faisait partie, sont chargés d'illustrer un livre à la manière italienne... Mon nom est Rouge, roman polyphonique et foisonnant, nous plonge dans l'univers fascinant de l'Empire ottoman de la fin du XVIe siècle, et nous tient en haleine jusqu'à la dernière page par un extraordinaire suspense. Une subtile réflexion sur la confrontation entre Occident et Orient sous-tend cette trame policière, elle-même doublée d'une intrigue amoureuse, dans un récit parfaitement maîtrisé. Un roman d'une force et d'une qualité rares. (Source : éditeur)
Durée : 2h. 22min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 36218
Résumé:Des physiciens allemands tentent de contacter des physiciens américains afin de contrer la création de la bombe allemande. Mais il subsiste de la méfiance entre les deux.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 8h. 41min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 36189
Résumé:Lino vient de perdre son cousin Naoto. Personne ne comprend pourquoi ce dernier a mis fin à ses jours : il ne montrait aucun signe de dépression et son groupe de musique était aux portes du succès. A l'occasion du drame, la jeune femme se rapproche de son grand-père. Elle découvre alors ses extraordinaires cultures de fleurs. Fascinée, elle lui propose de tenir un blog pour présenter son travail. Le grand-père accepte mais à une condition ne rien poster sur une certaine fleur jaune qu'elle a vue chez lui. Quelques jours plus tard, Lino rend visite à son aïeul et retrouve son corps sans vie. S'apercevant que le pot contenant l'énigmatique fleur jaune a disparu, elle décide de mettre en ligne une photo du cultivar. Rapidement, un certain Gamo Yosuke, qui se prétend botaniste, la contacte, lui conseille de supprimer la photo et de lui apporter la fleur. Chez lui, elle fait par hasard la connaissance de son jeune frère Sota, qui ne comprend pas pourquoi son aîné s'intéresse à cette fleur et s'est fait passer pour un botaniste alors qu'il travaille dans la police. Lino et Sota se mettent à enquêter ensemble pour découvrir ce qui se cache derrière cette mystérieuse fleur. Minutieux orfèvre, Keigo Higashino a conçu sa Fleur de l'illusion comme un véritable origami policier. Le lecteur y admire tour à tour la fantastique complexité des innombrables plis, l'extrême raffinement de la forme et la trompeuse simplicité d'un art subtil.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 29min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 36026
Résumé:Imperium est l’histoire vraie d’August Engelhardt, qui s’exila au début du XXe siècle en Nouvelle-Guinée allemande et fonda une colonie d’un genre nouveau – entièrement dédiée à la culture de la noix de coco. Cependant, ce qui commence comme la biographie romancée de l’un des pionniers allemands du nudisme et du végétarisme devient rapidement le rêve éveillé d’une époque et d’une géographie proches et lointaines à la fois. Véritable roman d’aventure, Imperium est également une réflexion sur l’impérialisme, sur le pouvoir des idées, même les plus délirantes, et un monde européen en pleine décadence. Avec une ironie déconcertante, Christian Kracht poursuit une œuvre littéraire des plus singulières, aujourd’hui traduite en plus de vingt-cinq langues.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 14h. 55min.
Genre littéraire : Littérature fantastique
Numéro du livre : 36023
Résumé:Qui n'a jamais rêvé d'être quelqu'un d'autre ? D'échanger sa place avec un autre ? Début du 19ème siècle, Philadelphie : un jeune Américain, Sheppard Lee, se découvre capable de migrer de corps en corps : il sera un riche, un pauvre, un fou, un esclave. Et ses multiples réincarnations vont peu à peu dessiner le portrait de la société américaine, une société folle et cruelle. Chaque fois qu'il se retrouvera dans un nouveau corps, Sheppard Lee fera sienne de nouvelles habitudes, pensées et manières de s'exprimer et le roman épousera ces transformations, alternant entre le roman d'éducation, le conte gothique, le récit de science-fiction, le roman social, tout en conservant une force picaresque sans pareille. Cartographie mentale de l'Amérique et témoignage de son époque sur les pionniers, l'abolitionnisme et le populisme naissant, ce roman a été un immense succès à l'époque de sa publication, contemporaine de celle de La démocratie en Amérique d'Alexis de Tocqueville. Inspiré par le Frankenstein de Mary Shelley, salué par Edgar Allan Poe, Sheppard Lee est le premier grand roman américain. Oublié au 20ème siècle, il a été redécouvert au début du 21ème siècle et loué, à la fois comme un roman postmoderniste avant l'heure, et comme une prémonition de l'Amérique délirante des présidents Bush et Trump.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 9h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35748
Résumé:Il avait compris que c’était au coeur de l’enfance – où se trament nos peurs et nos joies – qu’il devait retourner. C’était là qu’il retrouverait, dans les failles du temps, les souvenirs perdus le long du chemin, et les mots, les phrases qui leur rendraient un peu de leur éclat, réveilleraient en lui l’écho des jours anciens. Il se mit à la tâche, livré d’abord aux errances, aux tâtonnements, traquant des ombres, courant le pays, perdant et retrouvant ses chemins… On lui racontait des histoires qu’il essayait de relier entre elles. Parfois des lueurs perçaient la nuit, puis s’éteignaient : des bribes de vérités qui s’effritaient dans le vent. Il tirait sur le fil fragile des jours passés, espérant qu’il ne casserait pas. Il tentait de donner à sa vie l’allure d’une histoire, quelque chose qu’on pourrait raconter, une espèce de roman… Heureusement, il y avait Les Clairières ! RD
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 9h. 22min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 35746
Résumé:Man Ninotte, la mère de l'auteur, meurt le 31 décembre 1999. Cet événement emporte l'écrivain dans une vaste réflexion poétique sur la Martinique, les origines de l'homme, l'évolution contemporaine du monde. La vie de cette femme énergique et lyrique lui permet d'évoquer le destin du peuple antillais, depuis la cale des bateaux négriers jusqu'au cauchemar des plantations où les victimes durent inventer de nouvelles formes de résistance. Le livre se structure à partir d'évocations de la vieillesse, de la mort, des obsèques de Man Ninotte, qui permettent des explorations de la petite enfance de l'auteur, associée à de multiples origines, celles de la Caraïbe, celles des Amériques, celles de l'humanité. Le défi qu'il se lance - de mener de front un récit très intimiste, souvent bouleversant, sur sa famille, dominée non seulement par la mère, mais aussi par la soeur aînée surnommée "la Baronne", et une analyse qui remonte au temps préhistorique de l'Homo sapiens, jusqu'à une géopolitique de l'urbanisme, du paysage, du rapport entre les cultures - est parfaitement relevé, avec tendresse, humour et légèreté. Parfois intervient "la Baronne" à laquelle le narrateur s'adresse et qui apporte une touche de dérision à l'intellectualisme de son frère. Mais il n'en est pas perturbé et poursuit ses réflexions sur différents sujets : la mort, mais aussi les marchés, les petits magasins, les repas, les vêtements ,les carnavals, l'école, l'église, la danse et la musique. Avec en arrière-plan cette origine tragique (appelée "digenèse" par Edouard Glissant) qui n'est autre que le ventre du bateau négrier : lieu terrible d'une initiation à une autre poétique de l'existence au monde. "Ce que les poètes écrivent ne constitue que les décombres de ce qu'ils ont su vivre. Et ce qu'ils ont su vivre n'est que l'écume de ce qu'ils ont pu deviner et dont le manque leur reste à vie, comme le sillage d'une lumière". Celle sans doute d'un très grand livre. [Source : 4ème de couverture]
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35729
Résumé:Il est tombé des oiseaux en Haute-Normandie. Il a plu des oiseaux et manifestement tout le monde s'en fiche. A peine quelques entrefilets dans la presse locale. Seul un jeune Parisien, histoire d'échapper à sa thèse, se passionne pour le phénomène. D'autant que c'est arrivé dans le village où il a grandi. Il fouille, il cherche, il enquête. Les pistes se multiplient, toutes plus inattendues et extravagantes les unes que les autres. Il descend la Seine à bord d'un bateau de croisière, tombe amoureux, se découvre des alliés, des ennemis, s'invente une famille et tente de mettre un peu d'ordre dans ses notes et dans sa vie. Victor Pouchet signe un premier roman malicieux, il propose un river-trip norrmand comme d'autres un road-trip californien
Durée : 2h. 16min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 35708
Résumé:"C'est quand cette pièce est finie, qu'elle commence ; que Motel, le tailleur, Arnold, le coiffeur, tous les autres, tournent en nous à l'idée fixe ; nous cherchons à deviner leur passé, leur avenir ; et chacun de leurs gestes connus ou inconnus fait lever des questions sur l'antisémitisme, la France, Israël, le théâtre, ainsi de suite à l'infini." Michel Cournot (1974)
Durée : 2h. 1min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 35706
Résumé:Le théâtre de Ghelderode est une oeuvre dramatique étrange, parfois brûlante, et qui porte en toutes ses parties la marque de l'extraordinaire personnalité de son auteur. Michel de Ghelderode, né en 1898 à Ixelles (Brabant), mort en 1962 à Bruxelles, a commencé à écrire pour le théâtre à la fin de la guerre de 1914, et a clos son expérience dramatique à la veille de celle de 1939. Son oeuvre se compose d'une cinquantaine de pièces d'une truculence et d'une verve toutes flamandes. Leur violente jeunesse défie le temps. Ecrites par un Flamand de langue française, elles mettent en scène, dans une langue forte et savoureuse, les démons et les saints qui hantaient les rêves de la Renaissance flamande : moines bons et mauvais, bourreaux, rois fous, seigneurs pervers, populace croyante et fière ; mais, aussi, l'homme d'aujourd'hui, partagé, déchiré, tiré à hue et à dia, à Dieu et au diable.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 2h. 38min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 35700
Résumé:En une cinquantaine d'esquisses, qui ont la valeur de motifs aisément mémorisables, Jean François Billeter éclaire le moment historique actuel, la crise que nous traversons et le moyen pour tenter d'en sortir : la critique ne suffit plus, il faut des idées neuves, en particulier une façon juste de se représenter l'être humain et ses besoins. Ces esquisses forment un essai philosophique (car c'est de l'homme en tant que sujet qu'il s'agit) et politique. Elles s'inscrivent dans le prolongement des travaux précédents de l'auteur, mais constituent une proposition nouvelle, présentée avec la limpidité, la sobriété et la clarté dont Billeter est coutumier. Comme Un paradigme, c'est un outil de compréhension de soi et du monde, un livre à conserver, en toutes circonstances.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 18h. 23min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 35693
Résumé:Relation primesautière et enlevée d'une circumnavigation aux vrais faux-airs d'Odyssée burlesque menée ventre à terre, dans une Europe buissonnière qui se révèle progressivement sous nos yeux au fil des rencontres de hasard, des surprises et des épiphanies que la route réserve à qui sait aller à la paresseuse, ce Vagabond à l'Etranger, publié pour la première fois aux Etats-Unis en 1880 (A Tramp Abroad), ne dédaigne jamais de prendre à rebrousse-poils tous les clichés en vogue et les facilités de ce qui ne s'est pas encore universellement répandu sous le nom de "tourisme". Et nous voilà embarqués, des villes allemandes de la Souabe et du Würtemberg (Heidelberg, Mannheim, Baden-Baden), jusqu'aux pics les plus élancés des Alpes helvétiques, sans omettre le Neckar — que l'on descendra en radeau — ni les recès mystérieux de la Forêt-Noire, ni enfin, les villes italiennes (Milan, Venise, Rome) déjà réduites à l'état de chromos, à l'époque, par tous les Baedecker et leurs suites de commis-voyageurs romantiques. Du touriste que sa niaiserie rend aveugle aux cent détails du jour au voyageur ironique cachant ses mille tours dans son sac, il n'y a qu'un pas, que Mark Twain saute allègrement pour la plus grande joie du lecteur, loin, bien loin de tout esprit de sérieux. Cette édition présente pour la première fois en français l'ouvrage dans son intégralité ; elle est rehaussée d'une sélection des illustrations insérées dans l'édition originale ainsi que de toutes les esquisses prises sur le vif par l'auteur lui-même.
Durée : 3h. 34min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 35482
Résumé:Le professeur Higgins prend pour cobaye une jeune vendeuse de fleurs qu'il tente, par le langage, de transformer en femme de la bonne société. Une expérimentation sociétale dans l'air du temps, où Shaw détourne le mythe antique avec humour.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 27min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 35484
Résumé:En 1963, l'auteur se rend en Chine, d'abord par jeu puis pour suivre des études. Il ignore tout de ce que le pays vient de traverser. Et heureusement, dit-il. Sans cela, il n'aurait pas persévéré dans cette voie. Ses entrevues avec Wen, jeune femme médecin dont il s'éprend, doivent demeurer furtives. Entretenir une relation avec un étranger ne va pas sans danger. Une seule possibilité s'offre à eux : le mariage. Or, pour cela, Wen doit obtenir l'autorisation de la direction de son hôpital, soit du responsable du Parti. Au-delà des obstacles auxquels se heurtent les deux amants, ce récit saisissant et authentique est aussi un roman d'apprentissage. L'auteur devine peu à peu une réalité sociale et politique censée rester cachée, tandis que sa compagne découvre le passé de sa propre famille.
Durée : 1h. 51min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 35480
Résumé:Le Tambour : Quand j'ai dîné, il y a des fois que je sens une espèce de démangeaison ici. Ça me chatouille, ou plutôt ça me grattouille. Knock : Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous grattouille ? Le Tambour : ça me grattouille. Mais ça me chatouille bien un peu aussi... Knock : est-ce que ça ne vous grattouille pas davantage quand vous avez mangé de la tête de veau à la vinaigrette ? Le Tambour : je n'en mange jamais. Mais il me semble que si j'en mangeais, effectivement, ça me grattouillerait plu
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 51min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 35466
Résumé:Quand il découvre un éléphant rose et luminescent qui brille au fond de la grotte où il passe ses nuits, Schoch, un sans-domicile-fixe porté sur l'alcool, croit d'abord à une hallucination, puis à une plaisanterie. Mais le petit animal qui lui fait face bouge, bat des oreilles et lève la trompe. Peut-être pour l'avertir de ce qui va suivre : parce qu'il est impliqué, malgré lui et sans le savoir, dans un projet de manipulation génétique, Schoch est à partir de cet instant traqué par un chercheur véreux, un vétérinaire jaloux et un géant chinois bien décidés à le retrouver et à lui arracher l'animal. Conte de fée moderne, Eléphant est aussi un livre authentique et poignant sur la vie des sans-abri, sur la résilience et une magnifique histoire d'amour, un roman qui raconte comment on peut rester un être humain en des temps de barbarie scientifique, comment on peut refuser à la fois la fatalité de l'échec et la logique implacable de la réussite. Martin Suter y retrouve le ton, l'imagination et la profondeur de ses plus grands livres, Small World, La Face cachée de la lune ou Le Temps, le Temps. La structure extraordinairement précise entrelace les scènes de différentes époques avec maestria, chacune éclairant les autres et entretenant le suspens. Comme à son habitude, Martin Suter a bâti son roman sur des recherches approfondies : il a rencontré le directeur de l'institut Hertie de Recherche clinique sur le cerveau à l'université de Tübingen, la directrice et titulaire de la chaire de médecine génétique à l'université de Zurich, un expert en éléphants et conservateur senior au zoo de Zurich, ainsi qu'un expert international en fécondation artificielle d'éléphants à l'institut Leibniz de Recherche sur les animaux de zoo et sur les animaux sauvages de Berlin.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35331
Résumé:Le narrateur de cet Evangile selon Marc ne parle pas. Sa mère, son père, son frère et ses deux grands-mères le croient sourd-muet. Et pourtant, c'est lui qui raconte l'histoire. La famille, considérée comme "ennemie du peuple", a été chassée de Budapest pour travailler sous la surveillance d'un paysan. La nuit, dans l'unique chambre, le jeune garçon écoute les disputes de ses parents et rêve de la voisine. A force d'entendre sa grand-mère douter du dessein divin, il commence à s'identifier au Petit Jésus accroché au mur, sourd-muet lui aussi. Mais le plus solitaire, c'est Dieu, le grand silencieux, qui, lui, n'a personne à qui adresser ses prières. La Version selon Marc peut se lire comme le récit d'une enfance hongroise d'après-guerre. Mais au-delà de cette simplicité apparente, l'auteur ne renonce jamais à l'humour, à l'impertinence et au jeu sur les références littéraires, qui lui sont propres. L'Evangile selon saint Marc, marqué comme aucun autre texte biblique par le doute mystique, se mue sous la plume d'Esterházy en une réflexion humaine, religieuse et littéraire à la beauté profonde.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 24h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35318
Résumé:De son enfance aux abords des fjords norvégiens, jusqu'au soir où sa femme est assassinée, la destinée de Jonas Wergeland est un kaléidoscope éblouissant de pensées, d'échecs et de moments de gloire. Homme de télévision charismatique qui tient bon malgré les défis, l'adversité et les conquêtes, il ne vivra jamais à moitié. Mille et Une Nuits de notre temps, roman en spirales, fait d'échos et de myriades d'histoires, Le Séducteur nous plonge dans l'existence d'un héros improbable. Et si rien n'est vrai, alors Jonas sera devenu ce qu'il voulait être : un conteur fabuleux à même d'inspirer les autres. Il y a des Versets sataniques et du Mahabharata dans la narration ondoyante de Jan Kjaerstad. Et de l'histoire secrète d'un homme, il peint une oeuvre fascinante, d'amour, d'art et d'imagination.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35174
Résumé:...Les mots, on le sait, tendent à fixer, à figer les significations, à fabriquer de la permanence, à rigidifier le cours du temps. Rien de tel ici : l'auteur, par l'effet d'un art tout de finesse et de légèreté, par un sens aigu de la phrase [...] réussit une sorte de tour de force : se faire le greffier de l'éphémère...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 6h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35165
Résumé:« La femme qui lui ouvrit aurait pu être belle sous une autre lumière. Ailleurs, dans un autre décor que ce cadre de porte d’où s’échappait le bruit d’une radio ; ailleurs, loin des néons qui soulignaient ses cernes comme deux lunes noires. Il pensa à la lumière, mais aussi à cette peur d’être vue et qui fait qu’on renonce à sortir, mais ce n’est pas qu’à cela qu’on dit adieu ; c’est à la caresse du soleil, c’est au vent et aux chants des oiseaux, même si parasités par le ronronnement des moteurs de voitures ; tout au bout, c’est la liberté qui s’en va, quand on a peur du dehors. - Majda Mahfouz ? » Après un premier roman déjà très remarqué, gratifié de deux prix littéraires, Xochitl Borel brasse plus large et profond, entre détresse et tendresse, dans le magma d’une réalité pesante que son regard et son verbe allègent sans l’édulcorer. De « L’alphabet des anges » à son deuxième ouvrage: « Les oies de l’Île Rousseau », une vraie romancière impose son univers poétique avec autant de porosité sensible que de vigueur réaliste. Jean-Louis Kuffer